jeudi 27 novembre 2014

Le Bazar International de Luxembourg



Traduction de Nadine Kay de l’article paru dans le BLC Newsletter de novembre 2014 pp24 et 25.  Texte original de Scarlett Chapman.(www.blc.lu)

 Translation by Nadine Kay of Scarlett Chapman’s English version published in the BLC Newsletter of November 2014  on pages 24 and 25.
Le 29 et le 30 novembre, il y aura le 54e Bazar international de Luxembourg à Luxexpo et pour celles et ceux qui n’y sont jamais allés et qui ne comptent toujours pas y aller, vous ratez quelque chose qui fait vraiment plaisir !

Dans les années 50 et au début des années 60, bien avant que certaines de nos membres ne soient nées, Le Luxembourg avait un nombre croissant de résidents étrangers, qui, dans le cadre de l’ESPCC ( Speaking Protestant Church Community= La voix de la Communauté protestante) ont décidé de tenir un bazar dans le but de collecter des fonds pour l’église et pour la charité.  Le premier bazar de Noël de l’ESPCC s'est tenu en décembre 1960 au Château Collart à Dommeldange et il a collecté 10 000 Luf de fonds pour un orphelinat luxembourgeois et effectivement, le Bazar International du Luxembourg était né. 
Les bazars se font en général dans une bonne ambiance et c’était le cas, sans doute aidé par la variété de langues parlées dans un pays à l’aspect multiculturel croissant.  Grâce à un mouvement habile de la part des organisateurs, le deuxième bazar de Noël de l’ESPCC s'est tenu un an plus tard dans le plus grand emplacement du Foyer Européen, solidairement appuyés par les ambassadeurs américains et britanniques.  Due à « cette saveur internationale relevée », on a souvent fait référence à ce bazar comme étant le premier bazar international du Luxembourg.
La popularité de ce bazar et ses recettes conséquentes ont prospéré et en 1963, il y avait des stands individuels représentant des pays différents (La Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Allemagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas et la Belgique) et un comité de pilotage a été formé, incluant les chefs des stands nationaux et les membres de l’Exécutif et comités d’honneur.  En 1967, seulement quatre ans après le premier bazar de Noël du ESPCC, celui qu'on appelait déjà le bazar International est devenu une association sans but lucratif (asbl), l’équivalent d’une association à but non lucratif, patronnée par La Grande-Duchesse Joséphine Charlotte.
Plus de stands nationaux ont adhéré les années suivantes, avec les fonds charitables dirigés vers différentes organisations atteignant le montant impressionnant de 4 millions de LUF en 1979 et le bazar déménagea à ce qu’on appelle maintenant le Luxexpo au Kirchberg.  L’atmosphère chaleureuse du bazar a été maintenue, avec les heures initiales de l’après-midi étendues à la journée entière et en 1979 à la soirée continuant jusqu’à minuit.  Sans doute pour célébrer ce qui était maintenant 37 stands.
Les membres du Comité directeur étaient au premier rang pour choisir les œuvres de charité qui bénéficieraient des recettes générées par cet événement populaire annuel depuis ses débuts et cette méthode se perpétue, avec le principe « selon les besoins » qui reste bien ancré dans les esprits et le comité exécutif adopte une évaluation de candidats stricte et impartiale.  Chaque année, une œuvre de charité  du monde en développement est choisie,le reste étant divisé entre les autres organisations Internationales et basées au Luxembourg qui sont « à tous les niveaux ».  De l’aide des nourrissons à risque aux hospices pour les personnes âgées, fournissant des outils pour les fermiers aussi bien que des équipements chirurgicaux, du développement « écologique » au combat contre le trafic humain, tous ont bénéficié des recettes du Bazar International.  L’année dernière, 95, oui, 95 œuvres de charité ont reçu des dons, le stand irlandais à lui seul a permis de recueillir 24 000 euros ce qui a porté le total des fonds recueillis à plus de la moitié d’un million d’euros, ce qui, pour un événement qui tient sur seulement deux jours, est assez incroyable.
Certaines de nos membres qui sont au Luxembourg  depuis des décennies ont été et sont encore impliquées dans le Bazar international de Luxembourg et c’est merveilleusement animé par des bénévoles.
Clairement, ceci a été un événement qui, à travers les décennies a été alimenté par l’élan de la popularité et du dévouement des bénévoles en coulisse.  Je suis sûre qu’Enid Isaac,  impliquée de longue date en tant que membre du BLC et chef de stand (qui, selon la rumeur a organisé un buffet pour plus de 700 personnes après que le Bazar de 1980 ait fermé pour la journée) doit être étonnée des changements de ces derniers temps en taille et en diversité des participants aux stands en comparaison des débuts.  Au Bazar International de 2014 il y aura des stands de 53 pays représentés avec divers autres stands de soutien.
Comme indiqué au début, les bazars suscitent une ambiance joyeuse et animée, remplie de bruit, de gens, de quantité de marchandises à vendre et les odeurs de nourriture délicieuse qui passent au-dessus des têtes de la foule qui se rassemble.  Le Bazar International est ainsi et vous pouvez y rencontrer fréquemment chaque année la patronne actuelle,  Son Altesse Royale la Grande-Duchesse Maria Teresa.
Le Grand-Duché de Luxembourg, aussi petit qu’il soit, a un mélange cosmopolite extraordinaire de résidents et pénétrer dans le Bazar International, c’est comme pénétrer dans un monde très étendu.

Article de Scarlett Chapman traduit par Nadine Kay avec l’autorisation de l’éditrice du BLC Newsletter et des organisateurs du bazar international.  Des modifications au texte pourraient se faire dans les jours à venir.
Article by Scarlett Chapman translated in French by Nadine Kay with the kind permission of the Editor of the BLC Newsletter and of the organisers of the International Bazar.  The text is liable to changes in the days to come.

samedi 22 novembre 2014

"Säitesprong" à Ellange


De gauche à droite: Muck (Elizabeth Goedert ) et Ginette Thommes (Sonja Ney)


De gauche à droite: Liliane Konter (Tessy Neu) , Jim Konter (Tun Coelho) et Gaston Flaubert (Michael Thiel)





Chaque année, la pièce choisie par l’ensemble théâtral « ËnnerWouer » se passe dans une pension, une villa ou dans un hôtel.  Ici, c’est dans la maison de M. Scholtes, qui est à vendre.  Vous allez dire, donc pas beaucoup de changements de décors, c’est vrai.  Mais cette fois-ci, la scène était orientée différemment, sûrement à cause de la barre de descente, comme chez les pompiers, élément originale du décor, en plus d’escaliers.  Dans les rôles principaux, pas de grandes surprises, Marc Beneké dans le rôle du Pitt Georges, Katja Schermuly dans le rôle de Mady Bertrand, la starlette, Gérard Bichler dans le rôle de Benny Scholtes, Sonja Ney dans le rôle de Ginette Thommes, la secrétaire (qui fait plus femme de ménage que secrétaire), Michael Thiel dans le rôle de Gaston Flaubert, Marie-Anne Goedert dans le rôle de Germaine Flaubert, Tun Coelho dans le rôle de Jim Konter, le député.  Par contre, Tessy Neu n’a joué qu’un rôle secondaire cette fois-ci, celui de Liliane Konter, très effacée derrière son député de « mari » et Dany Troes aussi, dans le rôle de la sulfureuse « Madame Penning ».  Un nouvel acteur, le jeune Francisco Sanchez, qui a joué le rôle de  « Pietro Burro », un photographe et deux autres stars montantes à Ellange sont le jeune Félix Bonne dans le rôle de Guy Tribou,  un jeune avocat et l’amoureux de Mady ( trop mignon dans son pyjama de tarzan), ainsi qu’Elizabeth Goedert dans le rôle de Muck, la jeune apprentie qui semble aussi avoir un travail de femme de ménage et qui doit sans arrêt se cacher.  Mady Bertrand était donc supposée être en couple avec le Pitt Georges pour inciter l’industriel Gaston Flaubert et son épouse Germaine Flaubert à acheter la maison.  Or ils arrivent trop vite et Mady et Pitt n’ont pas préparé leur rôle, de plus, Mady pensait être engagée pour un spot publicitaire.  Il y a donc beaucoup de quiproquos dans la pièce à cause des couples formée, et quand la politique s’en mêle…Ainsi qu’un paparazzi caricaturé…Une pièce de Fons Kontz régie par Gérard Bichler et Dany Troes, très bien jouée, comme d’habitude !  Elle est encore jouée cet après-midi au Centre Culturel Martialis d’Ellange à 15h30.  Pour les réservations, appelez le 691 86 41 27 ou reserv@elleng.org.  Mais je pense que c’est un peu trop tard pour réserver cette fois-ci.  Au moins vous pouvez vous renseigner pour la prochaine fois.  Ils jouent une fois par an en novembre.



Guy Tribou(Félix Bonne ) et Jim Konter (Tun Coelho)





  
Mady Bertrand( Katja Schermuly) et M. Scholtes (GérardBichler)

Each year, the play chosen by the Theatre ensemble « EnnerWouer » takes place in a hotel or a villa.  Here it takes place in Mr Scholtes’ s house, for sale.  There might be no change of scene, but the attraction this year was a sliding pole to slide down in the house as well as a staircase. 
The leading roles were played by
Marc Beneké as Pitt Georges, Katja Schermuly as Mady Bertrand, an amateur actress, Gérard Bichler as Benny Scholtes, Sonja Ney as Ginette Thommes, the secretary (who is more of a servant than a secretary), Michael Thiel as Gaston Flaubert, Marie-Anne Goedert as Germaine Flaubert, Tun Coelho as Jim Konter, a deputy.  This time, Tessy Neu only had a small part in the play, she played Liliane Konter, of course very  minor compared to  her « husband », a deputy  and  Dany Troes also only had a minor role as the sexy « Mrs Penning ».  A new actor, the young Francisco Sanchez, payed the part of « Pietro Burro », a paparazzi ant two other rising stars in Ellange are the young Félix Bonne playing as Guy Tribou,  a young barrister and Mady’s lover ( too sweet in his tarzan pyjama), as well asElizabeth Goedert as Muck, a young apprentice who also seems to work as a servant and who seems to be always hiding away from everybody.  Mady Bertrand was supposed to be married to Pitt Georges to  encourage Gaston Flaubert et son épouse Germaine Flaubert to buy the house.  But Gaston and his wife arrive too quickly in the house and  Mady and Pitt don’t have the time to rehearse, plus Mady thought she would play for a TV advert...  There are therefore many misunderstandings in the play because of the various couples, and when politics is involved…As well as the caricature of a paparazzi…A play by Fons Kontz staged by Gérard Bichler and Dany Troes, very well performed, as usual !  It is still performed this afternoon at the Centre Culturel Martialis d’Ellange at 3.30pm.  For reservations , phone 691 86 41 27 or reserv@elleng.org.  But I think it is a bit too late for this time.  At least you could inquire for next time.  They perform once a year in November.

Photos de Vincent, Nadine Kay et Elsa

Nadine Kay